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  • Secret du bonheur

    Si tu ne trouves pas le bonheur,
    c’est peut-être que tu le cherches ailleurs…
    Ailleurs que dans tes souliers.
    Ailleurs que dans ton foyer.

    Selon toi, les autres sont plus heureux.
    Mais, toi, tu ne vis pas chez eux.
    Tu oublies que chacun a ses tracas.
    Tu n’aimerais sûrement pas mieux leur cas.

    Comment peux-tu aimer la vie
    si ton coeur est plein d’envie,
    si tu ne t’aimes pas,
    si tu ne t’acceptes pas ?

    Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
    C’est de rêver d’un bonheur trop grand.
    Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes:
    Ce sont de toutes petites qui font les océans.

    Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs.
    Ne le cherche pas non plus dans l’avenir.
    Cherche le bonheur dans le présent.
    C’est là et là seulement qu’il t’attend.

    Le bonheur, ce n’est pas un objet
    que tu peux trouver quelque part hors de toi.
    Le bonheur, ce n’est qu’un projet
    qui part de toi et se réalise en toi.

    Il n’existe pas de marchands de bonheur.
    Il n’existe pas de machines à bonheur.
    Il existe des gens qui croient au bonheur.
    Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

    Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît,
    à quoi te sert de briser ton reflet ?
    Ce n’est pas ton miroir qu’il faut casser.
    C’est toi qu’il faut changer !

    Charles-Eugène Plourde

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  • Un baiser jeté au vent...

    Un baiser jeté au vent

    Ne cherche que des lèvres aimées...

    Il se pourrait bien qu'à la suite de l'automne,
    Mon hiver se réchauffe au Pétillant joyeux,
    Alors que la grisaille noircissait mes yeux,
    Colorant mon âme d'une lie monotone.

    Redoublant mes désirs plus qu'il ne l'est permis,
    J'utilise avec doigté mon stylo bille,
    Pour réveiller mes vers de leur torpeur je titille,
    Contre mes instincts, mes vieux démons endormis.

    Baisers jetés au vent et qui cherchent des lèvres,
    Rendez-vous indiqué sur du papier glacé,
    Billet relu et remis dans la poche, froissé,
    Mais dont les mots brûlants alimentent ma fièvre.

    Fantasques
    , vivons-nous comme des chiens fous,
    Avec ce fol amour qui nous monte à la tête,
    Dans l'éternel combat de l'Ange et la Bête,
    Il n'y a pas que la  Blanquette qui pétille à Limoux.

    J'entends dans la nuit d'hiver des murmures joyeux,
    Les chants de Bacchantes sur l'esplanade,
    Mon hiver s'enchante de roucoulades,
    Ôtant à mon âge son cilice guère envieux.
     
    TIMILO
    http://www.lejardinpoétiquedetimilo.com
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