La mode
La Mode
Les mêmes demandes créent le pouvoir de la mode
Notre image en commande est le bon mot de code
Il y a les créateurs et ceux qui la suivent
Tous un appel au bonheur quand la banalité nous épuise
C'est une question de nuance pour vaincre l'ennuie
Créons nos différences à la source de nos envies
Un peu provocatrice c'est une époque transitoire
Toutes adoratrices d'une forme d'espoir
Nous pouvons tout comprendre un appel au progrès
Rien ne peut nous surprendre avec toi je suis prêt
Plus que le paraître nouvelle forme d'intégration
Un rayon de lumière notre civilisation
Le monde à remodeler pas de nivellement
Les courbes se dessinent sans affaiblissement
L'homme n'est pas une machine, la mode se renouvelle
L'arc en ciel de mes rimes est une phrase originelle
Pour mieux se connaître, valorise l'intégration
Se joignent les êtres, tous à l'unisson
Plus qu'une apparence, un message de paix
Pour entrer dans la danse toi le jeune branché
Même look de Dandy, le désir de s'éclater
Se retrouve un samedi autour d'un disque Jockey
Ca n'a rien de mal ils sont là pour s'amuser
Drapeau d'un idéal d'une autre façon de penser
C'est une question de mode, vis comme tu le penses
Une marque, un digicode l'instant d'une présence
Alain Guerin
Même en hiver-le jardin du poète
Même en hiver...
Arrive ce temps où tant d'heures s'effilochent,
Quand mes rides approfondissent leur dessin,
Dois-je me priver de tout plaisir qui cloche,
Il y a de l'espoir tant que j'écris mon destin.
Retraité donc libéré du travail de servage,
Je laboure en profondeur mon jardin,
Que vais-je donc semer après le ratissage,
Des fleurs précoces qui n'attendront pas juin.
Que vais-je donc semer dans mes anciens sillons ?
Il ne dépend de moi seul que la cloche de la vie,
Égrène pour quelques temps son joyeux carillon,
Que vais-je donc écrire que je n'ai pas écrit ?
Ainsi qu'un orpailleur fouille d'ingrates pierres,
Je fais le nécessaire dans mes vieux souvenirs,
Que ma route de demain garde pour repères,
Il y a tant de trésors qu'ils peuvent contenir .
Le jour où sa végétation deviendra buissonnière,
Que ce ne soit pas demain, car je dois finir,
De bichonner dans mon jardin ma rime première,
Rien de mieux qu'un vers pour fleurir l'avenir.
Arrive ce jour où tant d'heures s'effilochent,
Tant mes rimes se bousculent sur mon parchemin,
Dois-je ralentir de la moindre anicroche,
Y aura-t-il de la joie tout au bout du chemin ?
TIMILO
lejardinpoétiquedetimilo.com
































