Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Le luxe est....

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Publicité

Les fractales-pps-

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Ah, l'élégance...

Publié le par Elettra

Ah, l'élégance...

 

Ah, l'élégance comme vertu !


L’élégance est un parfum sans flagrance qui imprègne des pieds à la tête qui la possède, femme ou homme. Elle s’apprend en partie et se cultive sur tel point, mais l’élégance complète est seulement innée. Elle conjugue l’élégance du corps,  qui se mesure au port de tête, à la démarche, à la gestuelle plaisante et sans affectation, avec l’élégance du savoir être où se retrouvent le charme de l’expression orale, le discret fairplay ainsi qu’une constante délicatesse dans le rapport à l’autre. L’élégance est un bien rare qu’aucune richesse ne saurait acheter !

Daniel Confland

Partager cet article
Repost0

Que du rouge !

Publié le par Elettra

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Que du rouge !

Partager cet article
Repost0

Publicité

Bonne semaine

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Gianna

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Autumn-video-

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

La vraie paresse....

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Publicité

Le monde est stone-pps-

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Les voix

Publié le par Elettra

Les voix

Les voix

 

N’y aurait-il alors que cette voix profonde

perçue jadis dans la forêt d’enfance

et le jardin d’amour et la rivière

et la seule maison vive dans la mémoire

où les femmes tissaient les mots de la légende

voix venue de temps immémoriaux,

passant de bouche en bouche

et qui, dans le brouillard, nommait les dieux,

car tout alors baignait dans l’absolue beauté

de leur présence.

Et ils couraient dans les moissons,

mangeaient le pain,

dormaient sur notre paille,

tendres et familiers.

C’est en musique désormais que leurs voix

et la voix des femmes se prolongent

et s’efforcent vers nous,

vers l’espérance de nos cœurs.

Et c’est alors qu’il faut saisir,

aimer, bercer cette parole

dans la naissance du poème.

 

Jean Joubert

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0