Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Les faux amis

Publié le par Elettra

Les faux amis

Les faux amis ... 
  
Quand l'hiver fait pleurer les grands troncs jaunissants, 
Qu'un vent humide et froid passe dans les ramées, 
Par légers tourbillons les feuilles bien-aimées 
Délaissent aussitôt les arbres gémissants. 

Mais lorsque les beaux jours, les midis caressants 
Couvrent de rayons d'or les tiges ranimées, 
Les feuilles à l'envi fraîches et parfumées 
Reparaissent autour des rameaux verdissants. 

Voilà bien les amis, ou ceux qu'ainsi l'on nomme ! 
On les voit tour à tour s'envoler loin de l'homme 
Sur lequel a soufflé le vent froid du malheur. 

Que des soleils nouveaux, une saison plus douce, 
Éloignent de son ciel l'hiver de la douleur, 
Un feuillage d'amis autour de lui repousse. 


Évariste Boulay-Paty - Recueil : Sonnets (1851)

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Fleurs emprisonnées(3)

Publié le par Elettra

Fleurs emprisonnées

Fleurs emprisonnées(3)

Fleurs emprisonnées(3)

Fleurs emprisonnées(3)

Fleurs emprisonnées(3)

Fleurs emprisonnées(3)

Fleurs emprisonnées(3)

Fleurs emprisonnées(3)

Fleurs emprisonnées(3)

Fleurs emprisonnées(3)

Fleurs emprisonnées(3)

Fleurs emprisonnées(3)

Fleurs emprisonnées(3)

Partager cet article
Repost0

…

Bon week-end

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

…

Macha

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

La maison où j'ai grandi-video-

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

…

Ne rien prévoir.....

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

…

Fiord Norvège-pps-

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

…

Apprécions l'instant

Publié le par Elettra

 

Apprécions l'instant

Apprécions l'instant

Parmi les augustes rochers, parmi les dédales mauves,
Le soir s'en va à pas feutrés, plane comme l'oiseau silencieux,
A l'assaut des hauts sommets dont les crêtes tutoient les cieux,
Lorsque le feu du jour n'éclaire plus que leurs têtes chauves.

Cet ambre sombre qui monte obscurcissant le loin horizon,
Ramène en tirant sur lui, son manteau auréolé de brume,
Le forgeron du ciel éteint en frappant fort sur son enclume,
L'incandescente braise rougeoyante de son ultime tison.

Les arbres du petit bois ont enfilé rapidement pour s'endormir,
Leurs tenues de nuit, nuance sombre sur sombre nuance,
Et sous l'effet de la tramontane, la musicienne du silence,
Tourbillonnent en rêve les notes de leurs derniers souvenirs.

L'air devient plus plus frais et dans la futaie toute proche,
S'est tue la complainte harmonieuse d'un grand pinson,
Un joli rossignol donne maintenant une suite à sa chanson,
Dessinant ses vocalises en s'essayant au triples croches.

A l'instant, le vent fait sa pause et tout l'air devient serein,
La langue noire de la nuit monte, monte vers les hauts sommets,
Mouchant la toute dernière veilleuse en rallumant les feu-follets
Des lointaines étoiles comme le ferait un grand magicien.

TIMILO

www.lejardinpoétiquedetimilo.com

 

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Divers scraps

Publié le par Elettra

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Divers scraps

Partager cet article
Repost0

…

Bonne journée

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

…