Top articles
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Pèmes Amour
Loin de toi. Recueil : Les années tendres (1907) Loin de toi, c'est la nuit, C'est la nuit triste et sombre, Et mon cœur plein d'ennui S'ensevelit dans l'ombre. Loin de toi, tout fléchit : Mon espoir, mon courage ; Loin de toi, mon esprit Se voile d'un...
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Le tems du muguet
Le temps du muguet - Les paroles de la chanson Il est revenu, le temps du muguet Comme un vieil ami retrouvé Il est revenu flâner le long des quais Jusqu'au banc où je t'attendais Et j'ai vu refleurir L'éclat de ton sourire Aujourd'hui plus beau que jamais...
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Le jour où j'ai croisé Violette
Je marchais, tête baissée, A cause du mauvais chemin, C'est ainsi que mon regard croisa, Une fleur blottie dans l'ornière du sentier, Une fleur ignorée de tous les glossaires botaniques Mais une fleur si belle... si belle... Cette petite fleur égayait...
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Les oiseaux
René-François SULLY PRUDHOMME 1839 - 1907 Les oiseaux Montez, montez, oiseaux, à la fange rebelles, Du poids fatal les seuls vainqueurs ! A vous le jour sans ombre et l'air, à vous les ailes Qui font planer les yeux aussi haut que les coeurs ! Des plus...
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Dans mon jardin d'hiver
Dans mon jardin d'hiver Sous sa cloche de verre bat un cœur heureux, On y voit un oranger bonsaï dans son pot, Des orchidées sauvages couleur abricot, Et des fleurs savantes aux feuillages bleus. L'odeur des agrumes, le sabot de Vénus, Un jasmin en fleur,...
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 mon jardinier
À mon jardinier Nicolas Boileau Laborieux valet du plus commode maître Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître, Antoine, gouverneur de mon jardin d’Auteuil, Qui diriges chez moi l’if et le chèvrefeuil, Et sur mes espaliers, industrieux génie,...
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L'enfance
L'enfance ---- Qu’ils étaient doux ces jours de mon enfance Où toujours gai, sans soucis, sans chagrin, je coulai ma douce existence, Sans songer au lendemain. Que me servait que tant de connaissances A mon esprit vinssent donner l’essor, On n’a pas besoin...
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A la recherche du bonheur
A la recherche du Bonheur ... Je ne crois pas que le bonheur soit contagieux C’est plutôt un choix qu’on fait d’être heureux On s’attache souvent à toutes les valeurs Mais personne ne nous prescrit le bonheur Il n’est pas que pour quelques privilégiés...
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Parce que je pensais
"PARCE QUE JE PENSAIS" Parce que je pensais que l'on ne tombe pas en amour comme ça parce que je pensaisque cela ne m'arriverait pas Je voulais tout oublierje voulais tout effacer J'avais fait le vide dans mon cœurcette froideur me faisait peur ne plus...
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Fragrances d'antan...
Dans mon jardin du temps Dans le soir doucement tombe son léger parfum, Qui se veut comme toujours, diffus et volontaire, Dans le soir repartent mes rêves défunts, Vers des ports lointains en gardant leur mystère. Un bouton de rose s'est ouvert cette...
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Un mélodie déchirante
Une mélodie déchirante Maëlle Ranoux Mouvements bleus et brumes mortes, Ces violons me transportent. Ils sont Deux lunes rousses Qui transforment la nuit, Se raisonnent, Contournent la folie, Etincellent de sons francs, Duo forte lumineux et blanc. Il...
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Mère, l'enfant
Titre : Mères, l'enfant qui joue à votre seuil joyeux Poète : Victor Hugo (1802-1885) Recueil : Les rayons et les ombres (1840). Mères, l'enfant qui joue à votre seuil joyeux, Plus frêle que les fleurs, plus serein que les cieux, Vous conseille l'amour,...
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Recette
Recette Pour écrire un poème J'écoute ma bohème Et prends négligemment Un sentiment. Je lui laisse un domaine Qui le met à la peine Pour voir s'il va me faire Un beau mystère. Quand il m'a fort ému Il faut que je remue Avant l'apparition D'une émotion....
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Peindre à l'aquarelle
PEINDRE à L’AQUARELLE Arrêter de courir, se poser un instant, Et laisser le pinceau nous bercer de silence, Un silence intérieur où l’âme se détend, Et le hasard de l’eau fait naître les nuances… Peindre est un sentiment, un rêve, une aventure, Un chemin...
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Quand la paix envahit mon âme
Quand la paix envahit mon âme... De mes livres rangés qui confondent leurs titres, Mes yeux vont s'échapper à travers les vitres, Vers les rosiers dénudés sur un ciel trop gris, Dans ce jardin abstrait que je peins aujourd'hui. Que de murs sans soleil,...
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Le temps qui reste
Le temps qui reste Combien de temps ? Combien de temps encore ? Des années, des jours, des heures, combien ? Quand j'y pense, mon cœur bat si fort Mon pays c'est la vie Combien de temps encore ? Combien ? Je l'aime tant le temps qui reste Je veux rire,...
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Si j'étais le bonheur
Si j'étais le bonheur Si j'étais le Bonheur ! alors, attrapez-moi ! Je ne suis que de passage, retenez-moi ! Comme tous les poètes je suis un mystère, Ceux que je gêne, veulent me faire taire. Tant que je suis là, apprivoisez l'artiste ! Mes rimes, mes...
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Un beau poème
Un beau poème peut offrir aux murs de la réalité le pouvoir des mots grimpants. C’est sa façon de les embellir qui aide à les franchir. Si je pouvais glisser un message dans le poème, ce serait celui d’un charme secrètement inclus dans la beauté du geste...
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Il dansait, il sautait...
Il dansait, il sautait ... Sa façon d'avancer.... Certains jours, Il se sentait tellement léger, Qu'il sautait, qu'il dansait, Quelle drôle de façon d'avancer, Mais c'était l'image qu'il donnait, Quand on le regardait passer. Il marchait si vite, que...
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Perdu dans le rêve
Perdu comme l'enfant dont on a lâché la main, Les jambes écorchées par d'épineuses ronces, Avalé par la forêt où nu, je m'enfonce, Dans son monde vert où le vert n'a rien d'humain. Je sursaute, je frisonne, ai-je peur, Des ombres des fougères qui me frôlent...
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En Mai
En mai Victor Hugo Une sorte de verve étrange, point muette, Point sourde, éclate et fait du printemps un poëte ; Tout parle et tout écoute et tout aime à la fois ; Et l'antre est une bouche et la source une voix ; L'oiseau regarde ému l'oiselle intimidée,...
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Dialogues Michel Audiard
> > les dialogues de Michel Audiard l'irrévérence détachée propre aux années 1960 - Rappelez vous ses fameux films (en italique) - " On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis. ">...
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Le frais matin -poème-
Titre : Voici le frais matin. Poète : Jean Aicard (1848-1921) Recueil : Les jeunes croyances (1867). Voici le frais matin, mais tout sommeille encore ; Les arbres sont rêveurs dans l'immobilité, La nuit trace au fusain des tableaux que l'aurore Couvrira...
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Publié depuis Eklablog
Première sortie de printemps
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Publié depuis Eklablog
De la couleur dans la grisaille