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Un automne à Paris

Publié le par Elettra

Un automne à Paris
par Aros


Jour après jour le soleil perd de son éclat,

Il décline, impuissant, et semble s’encombrer

De bien pâles lueurs ouvrant en vain leurs bras

Sur la froide quiétude des parcs mordorés.

Automne tu t’installes imperturbablement

En assiégeant Paris de tristes brumes grises,

Leurs balais langoureux drapent ses monuments

En reflets incertains que l’esprit diabolise.

Tes lugubres matins pèsent de leur mépris

Sur les formes confuses des badauds pressés,

Mais le métro s’offrant comme un ultime abri

Les happent goulûment dans ses rames bondées.

Automne, triste automne, lorsque s’en vient la nuit

Sur le cours de la Seine et le pont Mirabeau…

Faut-il qu’il t’en souvienne,Paris éblouit.

Paris reste un éclat en ton morne tableau.

 

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Paris en automne

Publié le par Elettra

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

Paris en automne

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Bonne journée

Publié le par Elettra

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Mariette

Publié le par Elettra

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Viser les étoiles....

Publié le par Elettra

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Jouer avec la lune-pps- Magnifique

Publié le par Elettra

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Clair de lune

Publié le par Elettra

Clair de lune

Clair de lune

La lune était sereine et jouait sur les flots.

La fenêtre enfin libre est ouverte à la brise,

La sultane regarde, et la mer qui se brise,

Là-bas, d’un flot d’argent brode les noirs îlots.

 

De ses doigts en vibrant s’échappe la guitare.

Elle écoute... Un bruit sourd frappe les sourds échos.

Est-ce un lourd vaisseau turc qui vient des eaux de Cos,

Battant l’archipel grec de sa rame tartare ?

 

Sont-ce des cormorans qui plongent tour à tour,

Et coupent l’eau, qui roule en perles sur leur aile ?

Est-ce un djinn qui là-haut siffle d’une voix grêle,

Et jette dans la mer les créneaux de la tour ?

 

Qui trouble ainsi les flots près du sérail des femmes ? —

Ni le noir cormoran, sur la vague bercé,

Ni les pierres du mur, ni le bruit cadencé

Du lourd vaisseau, rampant sur l’onde avec des rames.

 

Ce sont des sacs pesants, d’où partent des sanglots.

On verrait, en sondant la mer qui les promène,

Se mouvoir dans leurs flancs comme une forme humaine... —

La lune était sereine et jouait sur les flots.

 

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Un peu de féérie

Publié le par Elettra

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

Un peu de féérie

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Belle semaine

Publié le par Elettra

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Café du matin

Publié le par Elettra

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