Pitié pour la poésie
Pitié pour la poésie
La prose s’est éveillée à sa plume naissante
La poésie s’est envolée en se vêtant de rêves
Les mots, alors ont résonné en échos de velours
Chaque vers s’animant en sublimant l’amour !
Qui se lève au timbre d’une strophe dissonante
Vit la naissance d’une mélodie discordante !
Qui cherche à donner du rythme sans émotion
Dirige le sonnet vers une immense affliction !
La poésie du poète se sacrifie à sa muse
Il ne vit que pour elle, sacrifiant ses vertus
L’attendant dans la nuit, bousculant ses rêves
Recherchant dans ses songes, une haleine si brève !
Poésies sacrifiées aux mains de rimailleurs
Je m’apitoie pour vous, sacrifiant mon chagrin
Observant, noyé dans l’excrétion de vos alexandrinsDe pitoyables pieds, larmoyant de douleursLe poète s’apitoie sur les sonnets légers
De rimes sans feu, s’envolant dans l’enfer !
De mots sans souffle s’enfuyant dans le vent
Pleurant chaudement ce spectacle affligeant.
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