Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Titti Garelli

Publié le par Elettra

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Titti Garelli

Partager cet article
Repost0

Publicité

Alexine

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Come to my heart-video-

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Jolis passereaux(2)

Publié le par Elettra

Jolis passereaux(2)

Jolis passereaux(2)

Jolis passereaux(2)

Jolis passereaux(2)

Jolis passereaux(2)

Jolis passereaux(2)

Jolis passereaux(2)

Jolis passereaux(2)

Jolis passereaux(2)

Jolis passereaux(2)

Jolis passereaux(2)

Jolis passereaux(2)

Partager cet article
Repost0

Publicité

Bonne journée

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Pour rire-video-

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Ce merveilleux mot...pps-

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Avoir de la....

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Publicité

Imagination débordante-pps-

Publié le par Elettra

Partager cet article
Repost0

Les tourterelles

Publié le par Elettra

Titre : Les Tourterelles.

Poète : Théodore de Banville (1823-1891)

Recueil : Les Stalactites (1846).

Cependant qu'étrangère à la nature en fête,
Elle rêvait sans but sur sa couche défaite,
Le soleil frissonnait sur l'or et les damas ;
Le doux air de l'été, qui chasse les frimas,
Chargé de la couleur et du parfum des roses,
Entrait, et redonnait la vie à mille choses.
Le vin était de pourpre, et les cristaux de feu.
Alors, comme, en jouant, deux cygnes d'un lac bleu,
Comme deux lys jumeaux que leur beauté protège,
D'un vol silencieux, deux colombes de neige
Franchirent l'azur vaste et vinrent se poser
Sur la fenêtre ouverte, et dans un long baiser
Se becqueter sans fin en remuant les ailes.
Or, la douce beauté, voyant ces tourterelles,
(Tandis que de la mousse et des feuillages verts
S'exhalaient alentour mille parfums amers,)
Laissait, l'âme enivrée à la brise fleurie,
Dans le bleu de l'amour errer sa rêverie.
Dis-moi, que faisais-tu loin d'elle, ô bel enfant !
Tandis que sur son col et sur son dos charmant
Couraient à l'abandon ses tresses envolées,
Que faisais-tu, perdu sous les longues saulées,
Et que te disaient donc, ô timide rêveur !
Les brises de l'été si pleines de saveur ?

Partager cet article
Repost0