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Seule la rose....

Publié le par Elettra

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Fleurs-pps-

Publié le par Elettra

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Les fleurs

Publié le par Elettra

Les fleurs

Les fleurs

Oh ! de l'air ! des parfums ! des fleurs pour me nourrir !

Il semble que les fleurs alimentent ma vie ;

Mais elles vont mourir.... Ah ! je leur porte envie :

Mourir jeune, au soleil, Dieu ! que c'est bien mourir !

Pour éteindre une fleur il faut moins qu'un orage :

Moi, je sais qu'une larme effeuille le bonheur.

À la fleur qu'on va fuir qu'importé un long courage ?

Heureuse, elle succombe à son premier malheur !

Roseaux moins fortunés, les vents, dans leur furie,

Vous outragent longtemps sans briser votre sort ;

Ainsi, roseau qui marche en sa gloire flétrie,

L'homme achète longtemps le bienfait de la mort !

Et moi, je veux des fleurs pour appuyer ma vie ;

A leurs frêles parfums j'ai de quoi me nourrir :

Mais elles vont mourir...Ah, je leur porte envie ;

 Mourir jeune, au soleil, Dieu ! que c'est bien mourir !

— Marceline Desbordes-Valmore

 

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Drôle de fleurs

Publié le par Elettra

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

Drôle de fleurs

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Bonne journée

Publié le par Elettra

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Africa

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Désers fleuris-pps-

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Les forêts....

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Le désert !-pps-

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Le désert

Publié le par Elettra

 

Le désert

Titre : Le désert
Poète : Louise Colet (1810-1876)
.

Le désert ! le désert dans son immensité,
Avec sa grande voix, sa sauvage beauté ;
Ses pics touchant les deux, ses savanes, ses ondes,
Cataractes roulant sous des forêts profondes ;
Ses mille bruits, ses cris, ses sourds rugissements,
Gigantesque concert de tous les éléments !

Le désert ! le désert ! quand l'aube orientale
Se lève, et fait briller les trésors qu'il étale :
Quand du magnolia le bouton parfumé
S'ouvre sous les baisers de quelque insecte aimé ;
Quand la liane en fleurs, odorant labyrinthe,
Enlace le palmier d'une amoureuse étreinte ;
Et que, s'éjouissant sous ces légers lambris,
Escarboucles vivants chantent les colibris !

Le désert d'Amérique avec toutes ses grâces,
Lorsque d'aucun mortel il ne gardait les traces,
Et qu'avec ses grands bois, ses eaux, ses mines d'or
Aux regards de Colomb il s'offrit vierge encore.

Ah ! qui ne la rêva cette belle nature ;
Qui n'eût voulu quitter ce monde d'imposture,
Ce monde où tout grand cœur finit par s'avilir,
Pour courir au désert, vivant, s'ensevelir ?
Pour chercher dans l'Éden de Paul et Virginie
L'ineffable bonheur que la terre dénie,
Vœu de paix et d'amour par chaque cœur conçu,
Et qui s'évanouit, hélas! toujours déçu !

Voilà souvent quel est mon rêve
Dans ces instants d'ennui profond.
Où le désespoir comme un glaive
Reste suspendu sur mon front.

Le désert, le désert m'appelle,
Pourquoi ces chaînes à mes pas ?
Oiseaux voyageurs, sur votre aile
Pourquoi ne m'emportez-vous pas ?

Il faut à mon âme engourdie
Un nouveau monde à parcourir ;
Il faut une sphère agrandie
Au poète qui va mourir !...

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