Lettre d'amour
Les lettres d'amour.
L'an 1834.
J'étais au désespoir. Enfin j'ai reçu ta lettre de Genève.
Oh ! que je t'en remercie mon enfant ! Qu'elle est bonne et qu'elle m'a fait du bien.
Est-ce bien vrai que tu n'es pas malade, que tu es fort, que tu ne souffres pas ?
Je crains toujours que par affection, tu ne m'exagères cette bonne santé.
Oh ! que dieu te la donne et te la conserve ! mon cher petit.
Cela est aussi nécessaire à ma vie désormais que ton amitié.
Sans l'une ou sans l'autre, je ne puis espérer un seul beau jour pour moi.
Ne crois pas, ne crois pas, Alfred, que je puisse être heureuse avec la pensée d'avoir perdu ton cœur.
Que j'aie été ta maîtresse ou ta mère, peu importe.
Que je t'aie inspiré de l'amour ou de l'amitié ; que j'aie été heureuse ou malheureuse avec toi,
tout cela ne change rien à l'état de mon âme à présent.
Je sais que je t'aime et c'est tout...
George Sand.
belle lettre
La lettre d'amour
Non ! Alors, je m'en vais te la conter.
Suite à une belle journée ensoleillée, un beau soir sous un ciel étoilé,
Une seule étoile, parmi tant d'autres, de son bel éclat brillait.
Cette étoile, dite filante, soudain se mit à dessiner de jolis petits cœurs si raffinés.
C'était délicieux, elle prenait un plaisir fou à égayer ce beau ciel d'été,
Ou je pouvais, seul, contempler ce ballet d'une étoile enchantée.
Serait-ce le début d'une histoire de cœurs ?
J'étais impatient de connaître sa réelle intention, et la signification d'un tel concert !
Voilà que mon étoile se mit à dessiner un gros cœur... puis un deuxième !
Deux beaux cœurs qui s'enlaçaient amoureusement, si près l'un de l'autre, c'était émouvant !
Un amour des plus beaux jours, tels deux amoureux sous un clair de lune somptueux.
Stupéfait, je m'exclamais à ma bonne étoile :
Il n'est de plus bel instant quand je vous vois paraître,
Ô merveilleuse étoile, que vous me faites renaître.
De vos si beaux dessins je vous envie ! mais pourquoi ceci ?
D'un sourire si complice, elle me répondit :
Je suis certes votre belle étoile filante,
Mais quand j'apparais à vos si beaux yeux,
Vous devez, mon cher, faire un joli vœu !
Et là ! Tu ne devineras jamais !
Elle exauça mon seul et unique souhait,
Inscrit sous les deux cœurs amoureux,
Ces deux prénoms si merveilleux,
Que je ne puisse un jour oublier !
Le tien... et le mien.
Maxalexis.
Les droits d'auteur.





















