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Les lilas

Publié le par Elettra

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Un oasis de frîcheur

Publié le par Elettra


Sur la toile, le soleil se pose en douceur,
comme sur les pierres de ce village rêveur.
Les murs ocres chantent une histoire ancienne,
Car ici, la vie se nourrit de coutumes terrienne.

Au centre, elle trône, humble et majestueuse,
La fontaine de pierres à l'âme silencieuse.
L'eau rare économise son chant cristallin,
Même en éclaboussant son minéral écrin.

Les fleurs flamboyantes, rouges comme le feu,
Gardent jalousement la beauté de ce lieu,.
Les cyprès élancés, sentinelles de pierre,
Veillent sur ce trésor, tels des émissaires.

Les portes bleues éloignant tout mauvais œil,
Questionnent les passants, et sous le seuil,
De l'arche de pierres, un chemin  nous invite,
À quitter la toile de cette artiste émérite.

Dans ce village provençal, baigné de lumière,
L'eau est aussi précieuse que le lait d'une mère,
C'est un don sacré, une source de vie,
Un murmure constant qui jamais ne s'oublie.

Alors, devant ce tableau où l'art a pris corps,
On sent la Provence vibrer, ses précieux trésors.
Et l'eau qui s'écoule, en un filet léger,
Nous rappelle la grâce d'un bien à protéger.

TIMILO

www.lejardinpoétiquedetimilo.com

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Collages fleuris

Publié le par Elettra

Collages fleuris
Collages fleuris
Collages fleuris
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Collages fleuris
Collages fleuris
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Belle journée

Publié le par Elettra

Belle journée
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Ana Maria

Publié le par Elettra

Ana Maria
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Belle chose de la vie

Publié le par Elettra

Belle chose de la vie
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Beaux portraits

Publié le par Elettra

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Les rideaux

Publié le par Elettra



Titre : Les rideaux
Poète : Évariste de Parny (1753-1814)

Dans cette alcôve solitaire
Sans doute habite le repos :
Voyons. Mais ces doubles rideaux
Semblent fermés par le mystère ;
Et ces vêtements étrangers
Mêlés aux vêtements légers
Qui couvraient Justine et ses charmes,
Et ce chapeau sur un sofa,
Ce manteau plus loin, et ces armes,
Disent assez qu'Amour est là.
C'est lui-même : je crois entendre
Le premier cri de la douleur,
Suivi d'un murmure plus tendre,
Et des soupirs de la langueur.

Valsin, jamais ton inconstance
N'avait connu la volupté ;
Savoure-la dans le silence.
Tu trompas toujours la beauté ;
Mais sois fidèle à l'innocence.

 

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Intérieurs romantiques

Publié le par Elettra

Intérieurs romantiques
Intérieurs romantiques
Intérieurs romantiques
Intérieurs romantiques
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Intérieurs romantiques
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Bonne journée

Publié le par Elettra

Bonne journée
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