Lueur d'espoir
Lueur d’espoir
Tombe, la première goutte du ciel gris
Sur ma joue par le froid rougie ;
L’arrivée d’une nouvelle ère elle symbolise.
Le cœur lourd je lève la tête,
Mes cheveux caressés par la brise.
Les arbres sentent le vent comme les ficelles d’une marionnette ;
Il tire leurs branches
Et fait tomber leurs feuilles sur la neige blanche.
Et c’est encore toi qui occupes tout mon être :
La nostalgie d’être loin de toi
Car sans toi je ne pourrais être.
Et je m’imagine dans tes bras pour ne plus avoir froid
Et comme dans un rêve orangé
Je te vois arriver.
Hélas ce n’était que mon imagination ;
Le désir de mon cœur et le refus de ma tête engendrent cette sensation.
Brisée à nouveau, je m’effondre ;
Dans ma tête résonnent à nouveaux mes pensées sombres
Et comme ces feuilles j’aimerais
TOUT LÂCHER.
Clara Dremel
Le petit chien
Le petit chien
Il était triste le petit chien
Assis tout seul dans le chemin.
Il regardait les gens passer
Et ses yeux étaient mouillés.
Oh, bien sûr on le caressait
En passant…mais on repartait,
Et jamais on ne demandait
Au petit chien du chemin …
La cause de son chagrin.
Il était triste le petit chien
Abandonné dans ce chemin
Par d’innommables vacanciers
Partis Dieu sait vers quelle contrée !
Il était triste le petit chien.
Alors, je me suis approchée,
J’ai pris sa tête entre mes mains
Et je l’ai consolé.
On a parlé longtemps tous les deux :
Lui, avec ses yeux,
Moi, avec mes mains
Qui le caressaient.
Je lui ai demandé
S’il voulait être mon petit chien.
Il m’a léché la main,
Il a remué la queue.
Et on est repartis tous les deux,
Par le grand chemin,
Moi et mon petit chien.
de Nandy




















