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Amoureux de Peynet

Publié le par Elettra

Amoureux de Peynet

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St Valentin

Publié le par Elettra

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Waltz of the Bride-video-

Publié le par Elettra

Peintre - Ekateryna Chekalina

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Que des coeurs(2)

Publié le par Elettra

Que des coeurs(2)

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Que des coeurs(2)

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Que des coeurs(2)

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Que des coeurs(2)

Que des coeurs(2)

Que des coeurs(2)

Que des coeurs(2)

Que des coeurs(2)

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Bonne journée

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Les pauvres....

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Japon-pps-

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St Valentin

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Vallée du dragon jaune-pps-

Publié le par Elettra

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A la femme aimée

Publié le par Elettra

A la Femme aimée

Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume,
Le ciel mêlait aux ors le cristal et l’airain.
Ton corps se devinait, ondoiement incertain,
Plus souple que la vague et plus frais que l’écume.
Le soir d’été semblait un rêve oriental
De rose et de santal.

Je tremblais. De longs lys religieux et blêmes
Se mouraient dans tes mains, comme des cierges froids.
Leurs parfums expirants s’échappaient de tes doigts
En le souffle pâmé des angoisses suprêmes.
De tes clairs vêtements s’exhalaient tour à tour
L’agonie et l’amour.

Je sentis frissonner sur mes lèvres muettes
La douceur et l’effroi de ton premier baiser.
Sous tes pas, j’entendis les lyres se briser
En criant vers le ciel l’ennui fier des poètes
Parmi des flots de sons languissamment décrus,
Blonde, tu m’apparus.

Et l’esprit assoiffé d’éternel, d’impossible,
D’infini, je voulus moduler largement
Un hymne de magie et d’émerveillement.
Mais la strophe monta bégayante et pénible,
Reflet naïf, écho puéril, vol heurté,
Vers ta Divinité.

Renée Vivien, Etudes et préludes

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