• Sonnet 89

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    Sonnet 89

    A ma mort tu mettras tes deux mains sur mes yeux,
    Et que le blé des mains aimées, que leur lumière
    Encore un coup sur moi étendent leur fraîcheur,
    Pour sentir la douceur qui changea mon destin.

    A t’attendre endormi, moi je veux que tu vives,
    Et que ton oreille entende toujours le vent;
    Que tu sentes le parfum aimé de la mer,
    Et marches toujours sur le sable où nous marchâmes.

    Ce que j’aime, je veux qu’il continue à vivre,
    Toi que j’aimais, que je chantais par dessus tout,
    Pour cela, ma fleurie, continue à fleurir,

    Pour atteindre ce que mon amour t’ordonna,
    Pour que sur tes cheveux se promène mon ombre,
    Et pour que soit connue la raison de mon chant.

    Pablo Neruda (1904-1973)
    Sonnet 89, La Centaine d'amour
    Poète, écrivain, diplomate, homme politique et penseur chilien, il est considéré comme l'un des quatre grand de la poésie chilienne.

    « PaysagesUn moment d'évasion-pps- »
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  • Commentaires

    2
    Le Mousquetaire
    Mercredi 18 Mars à 10:04

    Je me permet de vous signaler l'absence du o dans le mot impitoyablement.accueil

      • Mercredi 18 Mars à 10:27

        Merci de l'avoir remarqué mais je ne peux plus corriger :

        c'est ce qu'on appelle une faute de frappe.

        Par contre, je vous signale qu'il faut un (s) à je me permets.

        C'est peut-être un oubli !!

        Gardons le sourire...

        amicalement

        arlette

         

         

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