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  • Un silence glacial s'engouffre dans la ville,
    Des passants masqués respirent son mauvais air
    Combien de volets de vitrines resteront immobiles,

    Même si le printemps arrive, on sort toujours couvert ?

    L'ombre d'un pigeon fantomatique traverse la rue,
    En crevant le grand silence de ses ailes beiges,
    Un virus venu de Chine a vidé les avenues,
    Comme si la ville était en état de siège...

    Tout s'est tu, le silencieux comme le plus bavard,
    Le jour se lève à peine sur une cité devenue absente,
    Flotte dans l'air printanier des parfums en retard,
    Un silence curieux les accompagne dans leur descente...

    La radio et la télé ne font que le répéter,
    Et la psychose s'installe dans les malentendus
    Tant les chaines d'infos devancent l'actualité
    Le virus passe en silence puisqu'il passe inaperçu...

    Ce matin le réveil du travail ne nous réveille plus, 
    Les enfants font l'école  buissonnière à la maison,
    La cafetière chante depuis sur le café moulu,
    Que se passe-t-il dans cette ville qui donne des frissons ?


    Un long silence glacial se glisse dans la ville,
    Les passants ne passent plus, déclaration de guerre !

    Face ce nouveau coronavirus trop hostile
    Le printemps qui arrive a des goûts d'hiver ?

    TIMILO

    www.lejardinpoétiquedetimilo.com

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  • Le Bonheur

    Si j'étais le Bonheur ! alors, attrapez-moi !
    Je ne suis que de passage, retenez-moi !
    Comme tous les poètes je suis un mystère,
    Ceux que je gêne, veulent me faire taire.

    Tant que je suis là, apprivoisez l'artiste !

    Mes rimes, mes vers ne vous rendront jamais tristes,
    Regardez mes mains, les terminaisons du cœur,
    N'osent vous offrir que des bouquets de fleurs.

    Si je suis qu'autre chose, alors cueillez-moi !

    Car en moi fleurit l'amour, savez-vous pourquoi ?
    Les gens qui n'aiment pas mes mots vagabonds,
    Me ferment la porte au nez de peur d'être marrons.

    Mais je suis toujours là, faut croire que je résiste,

    A tous les envieux que mes rimes contristent,
    Qui se dépêchent de me signaler à Facebook,
    Qu'on clôture mon compte et adieu l'affreux look !

    Même si je suis toujours là, me voici revenu!

    En parlant du passé, le présent diminue,
    Hier et aujourd'hui ne seraient qu'au présent,
    Aimez-moi: car j'écris Bonheur à tous les temps...

    TIMILO

    https://www.lejardinpoétiquedetimilo.com

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