• Photos de John Wilhelm

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  • Peintre : Anastasia Vostretsova

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  • Légèreté

    Légèreté

    Légèreté

    Légèreté

    Légèreté

    Légèreté

    Délicates

    Délicates

    Délicates

    Délicates

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    Délicates

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  • Se voir le plus possible

    Poète : Alfred de Musset (1810-1857)

    Recueil : Poésies nouvelles (1850).

    Sonnet.

    Se voir le plus possible et s'aimer seulement,
    Sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge,
    Sans qu'un désir nous trompe, ou qu'un remords nous ronge,
    Vivre à deux et donner son coeur à tout moment ;

    Respecter sa pensée aussi loin qu'on y plonge,
    Faire de son amour un jour au lieu d'un songe,
    Et dans cette clarté respirer librement
    Ainsi respirait Laure et chantait son amant.

    Vous dont chaque pas touche à la grâce suprême,
    Cest vous, la tête en fleurs, qu'on croirait sans souci,
    C'est vous qui me disiez qu'il faut aimer ainsi.

    Et c'est moi, vieil enfant du doute et du blasphème,
    Qui vous écoute, et pense, et vous réponds ceci :
    Oui, l'on vit autrement, mais c'est ainsi qu'on aime.

    Alfred de Musset.

     

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  • Premier frisson de l'hiver

    Sonnet : Que j’aime le premier frisson d’hiver…

    Alfred de Musset

    Que j’aime le premier frisson d’hiver ! le chaume,
    Sous le pied du chasseur, refusant de ployer !
    Quand vient la pie aux champs que le foin vert embaume,
    Au fond du vieux château s’éveille le foyer ;

    C’est le temps de la ville. – Oh ! lorsque l’an dernier,
    J’y revins, que je vis ce bon Louvre et son dôme,
    Paris et sa fumée, et tout ce beau royaume
    (J’entends encore au vent les postillons crier),

    Que j’aimais ce temps gris, ces passants, et la Seine
    Sous ses mille falots assise en souveraine !
    J’allais revoir l’hiver. – Et toi, ma vie, et toi !

    Oh ! dans tes longs regards j’allais tremper mon âme ;
    Je saluais tes murs. – Car, qui m’eût dit, madame,
    Que votre coeur si tôt avait changé pour moi ?

    Alfred de Musset

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